Une autre famille russe décédée .. Cette fois en Espagne, l’ancien directeur général de Novatek Sergey Protosenya a été retrouvé mort avec sa femme et sa fille. Les corps de trois personnes ont été retrouvés mardi 19 avril dans une maison de la station balnéaire de Lloret de Mar. pic.twitter.com/fouiQtMA5c – Tahitoa Maire (@MaireTahitoa) 22 avril 2022 L’accès à ce contenu a été bloqué pour respecter votre choix de consentement En cliquant sur ” J’ACCEPTE », Vous acceptez le dépôt de cookies par des services externes et ainsi vous aurez accès aux contenus de nos partenaires J’ACCEPTE
Et pour mieux récompenser les 20 minutes, n’hésitez pas à accepter tous les cookies, même pour une seule journée, via le bouton “J’accepte pour aujourd’hui” dans le bandeau ci-dessous. Plus d’informations sur la page politique de gestion des cookies. La mort de l’ancien vice-président de la deuxième plus grande compagnie gazière russe, Novatek (derrière Gazprom), s’ajoute à une horrible série de suicides qui ont tourmenté plusieurs oligarques russes depuis le début de l’invasion de l’Ukraine par Vladimir Poutine. Six d’entre eux ont été retrouvés morts ces dernières semaines, selon le magazine anglo-saxon Newsweek.

Ses enfants ont été scolarisés au Lycée Grand Lebrun

Membre du conseil d’administration du géant gazier, Serguey Protosenya était à la tête d’une fortune de 440 millions d’euros. Il habite le luxueux quartier de Caudéran à Bordeaux et ses enfants sont scolarisés au lycée privé Grand Lebrun. Sa fille, décédée, était à la Terminale alors que son fils avait quitté l’établissement en juin dernier après une préparation scientifique. “Nous ne pouvons que pleurer cette tragédie tragique. L’important est d’accompagner les élèves le plus sereinement possible dès la rentrée”, a réagi Jean-Marc Kuznir, proviseur de l’école du Sud Ouest. En contact avec 20 Minutes, la fondation n’a pas pu donner plus de détails sur ce soutien pour le moment. Dans le contexte de ce massacre d’oligarques russes, la position du drame familial provoqué par la police espagnole est discutable. De plus, Fedor, le fils de Sergey Protosenya, n’y croit pas du tout, comme il l’a déclaré dans une interview au Daily Mail : “Mon père n’est pas un meurtrier. Il aimait ma mère et surtout Maria, ma sœur. Elle était sa princesse. Cela ne pourrait jamais leur faire de mal. Je ne sais pas ce qui s’est passé cette nuit-là, mais je sais que mon père ne ferait jamais ça. “Aucune trace de sang n’a été retrouvée sur le corps du père de famille.