Le vandalisme de la fibre optique a perturbé les connexions Internet dans de nombreuses villes françaises, dont Paris, Lyon, Grenoble et Strasbourg. Une enquête a été ouverte par le parquet de Paris. La justice prend cette affaire très au sérieux car ce serait un acte de grande ampleur. Pour de nombreux utilisateurs, il était quasiment impossible d’accéder ponctuellement à Internet dans de nombreuses grandes villes françaises, comme Paris, Lyon, Grenoble, Reims ou Strasbourg. Son accès a été sévèrement perturbé mercredi suite à des actes de vandalisme sur le réseau de fibre optique, qui ont provoqué des retards et des coupures. Une enquête a été ouverte par le parquet de Paris et la justice prend cette affaire très au sérieux. Il s’agit bien d’un acte de vandalisme à grande échelle. On peut même parler de sabotage quasi chirurgical. Les câbles ont été coupés en Seine-et-Marne, Essonne et Meuse quasi simultanément, entre 03h20 et 05h30 mercredi matin.
Les criminels sont passés par des portes cachées
En fait, les fibres optiques sont enterrées dans des tuyaux le long des autoroutes, des voies ferrées ou des voies navigables. Mais les criminels sont passés par de petites trappes d’accès bien cachées pour couper les fils propres. Ce qui amène les chercheurs à dire que l’opération a été coordonnée par des équipes qui connaissaient bien le réseau. L’affaire est prise très au sérieux, car ce sont les agents du renseignement intérieur, la DGSI et la direction centrale de la police judiciaire, qui mènent l’enquête. Pour le moment, la trace des terroristes n’est pas conservée. En outre, le bureau du procureur national chargé de la lutte contre le terrorisme a annoncé qu’il n’entreprendrait pas l’enquête. Le réseau a été rétabli mercredi à midi.