“Si la question est de gouverner ensemble, nous ne pouvons pas exposer notre pays à des dissensions importantes au sein du gouvernement”, a-t-il prévenu. Après cet accord, il y aura toujours une gauche démocratique non mélancolique, qui aura des relations avec des pays démocratiques et non autoritaires comme la Russie, le Venezuela ou n’importe quoi d’autre, selon l’ancien ministre. Contrairement à François Hollande, je n’ai pas peur de disparaître, mais ce que nous soutenons démocratiquement doit trouver sa place dans un accord de coalition. » La position du sénateur de l’Oise est partagée par un autre collègue du banc du Palais du Luxembourg. Patrick Kaner, cité par le Sénat public hier, a également souligné l’aspect international du “soutien à l’Ukraine, où se pose la question de la démocratie”. En outre, il estime que “pour l’Europe, cela doit être une lutte au sein de l’Europe et non une désobéissance aux traités”. C’est comme ça que ça s’est terminé : Le rassemblement sous la bannière de l’Union populaire avec le Premier ministre Jean-Luc Mélenchon, pour moi, c’est clairement non.