« Un policier qui utilise son arme administrative pour arrêter un auteur ne veut pas le tuer : il veut faire cesser un acte dangereux », a insisté l’avocat, ajoutant : « L’homicide intentionnel n’est pas dans la tête du policier lorsqu’il ouvre le feu. “ Selon lui, dans cette affaire, la qualification retenue devrait être “violences intentionnelles ayant entraîné la mort non intentionnelle”, une qualification pénale passible de quinze ans de prison, retenue pour le copilote du véhicule par les juges de l’éducation. Interrogé pour savoir si son client avait invoqué la légitime défense pour expliquer son tir, l’avocat s’est refusé à répondre au nom de la confidentialité de l’ordonnance. “C’est le fond du dossier, c’est la directive qui le déterminera”, a-t-il dit.

Tir meurtrier au Pont-Neuf à Paris : cinq questions sur la légitime défense citées par la police Alors que le syndicat de droite Alliance a qualifié la qualification d’”inacceptable” et appelé à un rassemblement devant la cour d’appel de Paris, Laurent-Frank Lienard a déploré que “tout le monde soit surexcité”. Les syndicats de police veulent récupérer ce dossier. disons que nous devons garder notre logique. Le pacificateur de 24 ans a été mis en examen mercredi après-midi pour “homicide volontaire” sur le conducteur, “violences délibérées par personne dépositaire de l’autorité publique ayant entraîné la mort involontaire” sur le copilote et “aggravation intentionnelle des violences”. par une personne dépositaire de l’autorité publique » à l’encontre du passager arrière. Il a été placé sous contrôle judiciaire.