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Publié le 27/04/2022 22:42
Temps de lecture : 1 minute.
“Nous ne comprenons pas cette décision, elle est inacceptable pour nous”, a réagi Stanislas Gaudon, délégué général du syndicat Alliance police, sur franceinfo le 27 avril 2022, après l’accusation notamment de “meurtre avec préméditation” des policiers suspectés. . un officier qui a tiré et tué deux hommes dimanche soir au Pont-Neuf à Paris après avoir refusé d’obtempérer. Les deux hommes seraient tombés sur les policiers avec leur voiture.
“Ce policier est passible de promesses et de 30 ans de prison lorsqu’il a tiré pour protéger son intégrité physique et celle de ses collègues sur le terrain”, a-t-il déclaré. L’Alliance appelle à l’application de la loi sur la sécurité publique, qui réglemente les cas de légitime défense. Le 4e scénario décrit dans ce texte “autorise l’usage de l’arme lorsqu’il est impossible de faire autrement pour immobiliser un véhicule susceptible de nuire aux forces de l’ordre ou à d’autres”, explique le syndicaliste.
Selon lui, il est important de laisser l’enquête “faire la lumière sur les circonstances” de ce qui s’est passé dimanche soir à Paris. “Nous sommes confrontés à des non-conformités toutes les 20 à 30 minutes”, a-t-il dit, rappelant un contexte qu’il trouve difficile pour la police. Le syndicat appelle à un rassemblement le lundi 2 mai, devant un tribunal de Paris. Une manifestation en défense de “l’autodéfense et de la présomption d’autodéfense policière” est précisée dans un communiqué. Une mesure que le syndicat a fortement défendue et soutenue lors de la dernière campagne présidentielle de Marin Le Pen et Eric Zemour.
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