“La Fédération camerounaise de football exprime sa vive inquiétude suite aux déclarations faites le 24 avril 2022 par Djamel Belmadi, entraîneur-sélectionneur des Fennecs d’Algérie, à l’issue du match qualificatif pour les éliminatoires Zone Afrique de la Qatar Coupe du Monde 2022 (…) Le Cameroun se réserve le droit de porter l’affaire devant la commission d’éthique de la FIFA dans les prochains jours. La Fécafoot conteste ces allégations calomnieuses, instinctivement inculquées et répétées par les dirigeants du football algérien. Regrette que la persistance de ce différend de longue date risque de provoquer des épisodes similaires à l’agression verbale d’officiels camerounais le 1er avril à Doha en marge du tirage au sort de la Coupe du monde Qatar 2022. La fédération camerounaise, la FECAFOOT, a répondu à Djamel Belmadi. Les propos du sélectionneur algérien font terriblement polémique en Afrique, avec des propos particulièrement violents envers Bacary Gasama, qui avait arbitré lors de la rediffusion des barrages de la Coupe du monde entre Phoenix et le Cameroun (défaite 2-1). La Gambie a notamment porté plainte. Cet après-midi, la Fédération algérienne a tenu à répondre à son homologue camerounaise.

Le communiqué de la FAF

“La Fédération Algérienne de Football (FAF) a lu avec surprise et déception le communiqué de presse no. Fils Samuel, et je voudrais apporter les précisions suivantes : La FAF, fidèle à sa ligne de conduite, a toujours entretenu d’excellentes relations amicales et fraternelles avec les fédérations africaines sœurs, et plus particulièrement avec la FECAFOOT, et veillera à renforcer et consolider ces relations. La FAF et l’entraîneur national, M. Djamel BELMADI, dans l’interview mentionnée dans ce communiqué, n’ont jamais laissé entendre, mentionné et encore moins blâmé la FECAFOOT ou toute autre fédération ou organisation internationale de quoi que ce soit. En revanche, dans de nombreux cas, ils ont légalement dénoncé le comportement de certains arbitres dont les décisions et comportements ont eu un impact négatif sur le déroulement voire l’issue d’un match. La FAF, comme toute autre fédération dans le monde, a exercé son droit légal de défendre ses intérêts devant les instances internationales compétentes, conformément à la réglementation en vigueur. Aussi, comme la FECAFOOT, la FAF est fondamentalement attachée aux valeurs et aux vertus du sport et accepte toujours fidèlement les résultats qui lui ont été opposés dans un esprit absolu de fair-play, sans se plaindre ni blâmer qui que ce soit. Cela ne peut pas arriver lorsque l’arbitre falsifie le résultat d’un match. Et, l’histoire du football est riche de destins brisés, d’épopées dramatiques, mais aussi d’injustices, notamment d’une décision d’arbitrage. Se plaindre du comportement de certains arbitres s’inscrit dans une démarche d’intérêt général, portée par la plupart des footballeurs, pour le bien et pour maintenir l’intégrité du jeu sur notre continent de prédilection auquel nous appartenons et dont nous partageons les valeurs et envions la renommée. et image. de. Enfin, la FAF se réjouit d’avance et se fera un plaisir de soutenir la FECAFOOT dans ses efforts pour porter cette affaire au grand jour devant la Commission d’Ethique de la FIFA. car l’éthique et l’intégrité ont toujours fait partie des principes que l’Algérie a courageusement défendus en toutes circonstances. »